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Intervention

M. Franck Fischbach

professeur à l'Université de Nice

Table ronde sur la philosophie sociale : Comment Marx invente la biopolitique: la “valeur-travail”, l’âge de la retraite et celle de la mort En discutant le Manifeste pour une philosophie sociale, Franck Fischbach, je me propose donc d’éclaircir les trois points suivants: 1/ Comment et pourquoi Marx aborde la construction de la théorie de la société moderne capitaliste à partir des concepts de la philosophie politique contractualiste, et non à partir de la personne exploitée et de son expérience de l’injustice. 2/ Comment il investit ces concepts classiques dans une biopolitique: la théorie de la valeur-travail se reliant à un concept de “journée de travail” et de “vie de travail” comptée en années travaillées – et c’est dans ce contexte qu’elle prend un sens “social” défini. 3/ Pourquoi Marx ne pouvait parvenir qu’à une telle théorie, biopolitique, ni dans les Mss de 44, ni dans les Grundrisse, mais seulement dans Le Capital: quand il est en mesure de concevoir la part de dialectique que requiert son spinozisme, s’agissant de ces choses qui sont et ne sont pas: les “choses sociales”.

Durée :

Congrès Marx International VI : Crises, révoltes, utopies

Du au

Université Parix 10 , Nanterre

Actuel Marx

A l’initiative de la revue Actuel Marx. La double crise, économique et écologique, qui secoue aujourd’hui le monde, est-elle seulement un nouveau maillon dans la longue chaîne des craquements qui jalonnent l’histoire du capitalisme moderne ? Ouvre-t-elle une nouvelle ère ? Les révoltes sont-elles au rendez-vous que le marxisme avait fixé à la révolution ? Comment l’utopie, prise en positif, dans sa créativité subversive, sociale, politique et culturelle, peut-elle devenir réalité ?

http://actuelmarx.u-paris10.fr/

Thème(s) : Sciences juridiques Sciences économiques Sciences Humaines et Sociales

Économie et gestion, Lettres, Arts, Langues et Civilisations, Sciences humaines, sociales, de l’éducation et de l’information, Sciences juridiques et politiques

Producteur : Université de Strasbourg

Réalisateur : Colloques et Conférences

Plénière Philosophie

Intervention

M. Franck Fischbach

professeur à l'Université de Nice

Intervention

M. Stéphane Haber

professeur à l'Université Paris Ouest Nanterre La Défense

Intervention

M. Emmanuel Renault

Maître de Conférences à l'Ecole Normale Supérieure( Lettres et Sciences humaines)

Plénière Sociologie : L’Europe et la gauche en crise

Intervention

M. Jean Lojkine

directeur de recherche, CNRS - CEMS-EHESS

Crise, action collective et projet politique

M. Michel Vakaloulis

maître de conférences en sciences politiques – Université Paris 8

L’intervention vise à restituer et à mettre en perspective les pratiques et les représentations des mouvements sociaux et citoyens dans leurs interactions prolongées et contradictoires avec les forces politiques. Il s’agit notamment d’éclairer les enjeux de cette articulation dans une double logique. D’une part, cerner l’apport des mobilisations collectives dans le fonctionnement de la vie socio-politique en France. D’autre part, analyser les difficultés rencontrées par les forces politiques progressistes dans leurs relations avec les acteurs sociaux mobilisés.
Comment repenser et redéployer une activité politique de masse indexée sur les besoins et les attentes de la majorité des citoyens ? Quel projet politique de transformation sociale dans le contexte actuel marqué par la faillite des politiques du libéralisme mondial et la détérioration de la condition salariale ? Quelles innovations thématiques, programmatiques, symboliques, voire organisationnelles faudrait-il opérer pour donner crédit à l’idée d’émancipation sociale face à un capitalisme mondialisé de plus en plus destructeur ?

L’Union Européenne et la gauche: les dilemmes modernes du réformisme et du radicalisme

M. Gerassimos MOSCHONAS

professeur en analyse politique comparée au département de Science Politique et d’Histoire de l’Université Panteion à Athènes

L’Europe vit une ère de (re)fondation. Un cycle historique, politique et institutionnel nouveau s’est mis en place dont les conséquences sur le plan de la politique intérieure et de la réalité proprement partisane ne sont qu’en partie visibles. Elles sont en outre largement inexplorées. Cette intervention vise à répondre à trois questions importantes pour la dynamique de la gauche en Europe : quelle est, compte tenu du dispositif institutionnel induit par l’UE, la place laissée aux partis de gauche ? Comment ce dispositif influence-t-il le réformisme et le radicalisme historiques ? Quelles sont les perspectives d’avenir à la fois pour la gauche modérée et la gauche radicale ?

Après l’échec du New Labour, la social-démocratie européenne au pied du mur

M. Philippe Marliere

professeur de sciences politiques à University College London (Université de Londres)

L’orientation néolibérale de la social-démocratie a été mise en échec sur le plan électoral, politique et intellectuel. Etendard d’un nouveau révisionnisme doctrinal, le New Labour britannique est aujourd’hui durablement affaibli et l’ensemble de la social-démocratie est au pied du mur. A partir des recompositions politiques qui vont survenir en Grande-Bretagne et ailleurs, trois questions peuvent être posées : 1) l’échec de l’expérience de « Troisième voie » permet-il d’espérer un rééquilibrage à gauche de la social-démocratie ? 2) Va-t-il entraîner une « renationalisation » des partis sociaux-démocrates ? 3) Va-t-il favoriser un rapprochement des gauches en Europe ?

Plenum : Crises

Intervention

M. Gérard Duménil

Économiste, Directeur de recherche émérite au CNRS

Intervention

Mme Isabelle Stengers

Philosophe, Professeure à l’Université libre de Bruxelles

Intervention

Mme Danièle Linhart

Sociologue, Directrice de recherche au CNRS

Intervention

M. Christophe Dejours

Psychiatre et psychanalyste, professeur au CNAM titulaire de la chaire Psychanalyse-Santé-Travail